La fuite des larmes
J’ai pleuré, pleuré toute les larmes de mon corps
J’ai crié, crié toute ma colère trés fort
J’ai libéré, libéré toute ces souffrances
Maintenant je prie pour que sa ne recommence
Ces vraies larmes qui ne coulent jamais pour rien
Ces larmes de souffrances que d’habitude je retiens
Aujourd’hui, elles coulent sur le rythme de la pluie
Le pire, c’est qu’sa fait du bien de pleurer ainsi
Là, je me sens libérée de t’avoir parlé
Maman, tu ne sais pas combien tu m’as aidé
Tu m’as libéré de ces larmes reffoulées
Qui me fesaient si mal, qui me désespéraient
Je ne t’ai jamais dis assez que je t’aimais
Mais dans mon adolescence c’est si compliqué
Ce n’est pas facile de parler de sentiments
Surtout quand il s’agit de le dire à sa maman
Mais même si parfois tu verses des larmes pour moi
Toi tu as toujours était assez forte pour dire
Que tes petits et grands enfants sont tout pour toi
Et que pour nous quatres tu serais prête à mourir
On se ressemble tellement et en même temps si peu
Car toi malgrés ta douleur tu est restée debout
Moi je me suis allongée et j’ai fait le voeu
Le voeu de partir de ce monde de fous
Mais le bon dieux a refusé que je m’en aille
Il m’a dit que je devais te dire que je déraille
Mais je ne t’ai rien dit c’est toi qui m’a parlé
C’est toi qui a devinée que j’était bléssée
Aujourd’hui je t’écris ce long poême
Car en me disant simplement "je t’aime"
Tu as soigné mon coeur, tu l’as réparé
Maman je t’aimerai pour l’éternité